«Un festin à la table d’honneur, des miettes en fond de cale», écrit Oxfam… Le dernier pays du classement est donc le Tchad (où un enfant sur trois souffre d’insuffisance pondérale), derrière l’Ethiopie et l’Angola (où la volatilité des prix alimentaires est très forte). Dans les 30 derniers du classement général, on trouve des pays africains, mais aussi le Laos, le Bangladesh, le Pakistan ou l’Inde.
Les critères combinés ne sont pas la gastronomie ou les traditions culinaires, mais d’abord l’abondance: est-ce que l’alimentation est suffisante ou bien est-ce que l’on observe des situations de sous-nutrition? C’est au Burundi que la sous-alimentation est la plus forte.
Le second critère est la qualité: est-ce que les produits sont sains et diversifiés? Est-ce que l’accès à l’eau potable est assuré? L’Islande est au premier rang pour la diversité alimentaire, le Bangladesh et le Lesotho en dernier.
Ensuite, l’accessibilité financière… Le coût de l’alimentation est bien sûr primordial. Est-ce que les gens ont de quoi s’acheter à manger? Dans certains pays comme la Guinée, la Gambie, le Tchad et l’Iran, la (…) Lire la suite sur Slate.fr